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Santiago De Chile

Samedi 22 avril

Lever vers 5h, notre avion part très tôt (lors de la 1ère réservation, il devait partir à 10h20, régulièrement JF a reçu des notifications pour signaler que l’avion partait de plus en plus tôt). On a quand même droit au super petit déjeuner de l’Ilaïa. Le taxi arrive, en route pour l’aéroport. On traverse le port marchand, c’est lugubre. Enregistrement sans problème et embarquement à l’ancienne en prenant l’escalier à l’extérieur. Il ne fait pas chaud. On survolera les Andes pour remonter jusqu’à Santiago du Chili, notre dernière étape. I

Il fait beau et même chaud. On négocie un taxi. On remarque rapidement, à son compteur, qu’il y a un tarif pour les locaux et un pour les touristes (à peu près x10). On arrive à la Guest House réservée par JF : « Abracadabra B&B », tout un programme. Personne. Gentiment le taxi appelle le n° qui est sur note réservation. Au bout de 10 bonnes minutes, un homme d’une quarantaine d’années qui ne semble pas sucer que de la glace arrive. Il se confond en excuse, il nous a oublié, mais ce n’est pas grave, on peut s’installer et choisir la chambre qu’on veut. La Guest House se trouve dans un quartier sympa de maisons basses et colorées s’appelant Brazil. A l’étage, plusieurs chambres plus ou moins spacieuses donnent sur un patio, il y a aussi 2 salles de bain. On choisira la plus grande chambre qui donne sur la rue. Un brin de toilette, quelques explications de notre hôte et nous voilà partis à la découverte de Santiago.

On commence à pied en direction de la place d’Armes, un petit tour dans le centre historique et on prend le métro jusqu’à la place Baquedano. Comme il est midi passé depuis longtemps, on cherche à se sustenter. A notre grand désespoir, la nourriture proposée par les échoppes du quartier où nous sommes nous paraît très grasse et ne nous donne pas envie. On se contentera d’un « Starbuck », qu’elle hérésie !!! On traverse le Rio Mapocho et on marche en direction du parc « Cerro San Cristobal ». La rue (Pio Nono) est très animée avec une succession de bars qui se préparent pour le samedi soir, ça va être la fête.  On ne prendra pas le funiculaire dans le parc car il y a quelques dizaines de mètres de queue pour y accéder. Après avoir acheté une bonne glace on s’assied sur un banc et on regarde les gens passés. On reprend notre ballade dans le quartier Bellavista où de nombreuses maisons sont peintes et taguées. On passera par le Mercado Central, mais malheureusement il est fermé. Nous retournons donc à la Place d’Armes pour boire une citronnade en terrasse. Cela nous change du climat rude que nous avons connu plus au sud. Puis on reprendra le métro en direction de notre B&B.

Notre hôte nous indique un restaurant pas très loin de là. Le restaurant semble très chic, mais nous serons déçu par le service : le serveur n’a pas écouté ce que l’on a commandé et nous n’aurons pas ce que nous souhaitions, la nourriture se révélera quelconque. Comme on a un peu râlé, on nous oublie, on ne prendra pas de dessert. On rentrera un peu déçu à la guest house. Notre dernière nuit en terre chilienne et quelle nuit. Nous sommes secoués dans notre sommeil par un tremblement de terre vers minuit. Même si ça n'est pas le premier (au Japon il avait été impressionnant), ce n’est pas agréable.

Dimanche 23 avril

Notre petit déjeuner est installé au rez de chaussée. Après avoir fermé les valises, nous faisons un dernier petit tour dans le quartier, un marché aux puces se prépare et les gens commencent à déballer leurs affaires sur les trottoirs.

Notre hôte a commandé un taxi pour l’aéroport. Enregistrement et embarquement sans encombre. Nous ferons escale à Rio (encore un pays qu’il faudrait visiter). Puis ce sera l’arrivée à Francfort le lundi après midi.

Nos impressions

Ce fut un très beau voyage..., lointain..., très lointain, vu le temps que nous avons passé dans les avions et les aéroports. Même si c'est aussi voyager, de plus on oublie rapidement les heures interminables qu'on passe assis sur un siège.

Nous avons adoré : les glaciers qui finissent dans la mer ou les lacs..., les baleines..., d'être vraiment au bout du monde ... El Chaltén  pour son ambiance et son super B&B ... randonner sans faiblir ... y être allé avec des amis (merci Val et Guy ).

 

Nos regrets (légers) : pas tellement dépaysant, les Argentins et les Chiliens ont un mode de vie proche du nôtre (habillement, restaurants, hôtels, 4x4,...). Certes les montagnes sont belles, les randonnées sympa, mais pas plus que chez nous. Les Alpes, les Pyrénées ou les Dolomites offrent des paysages plus impressionnants, ok sans les magnifiques glaciers !.

 

Et les capitales d'Amérique du sud et centrale on en pense quoi : c'est vrai qu'on en a vu quelques-unes au cours de nos voyages. Buenos Aires est une belle ville, Santiago agréable pour une journée ou deux, mais elles ne valent pas, à notre goût Bogota qu'on a adoré. Il y a aussi La Paz, la plus hors normes et San José au Costa Rica, la plus moche, pas du tout représentative du pays.

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